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Comment ça marche : de la simulation au remboursement

L'essentiel

La récupération d'un trop-perçu de loyer suit quatre étapes : simulation gratuite en 3 minutes, vérification de votre dossier par nos juristes sous 72 heures, phase de récupération (mise en demeure, conciliation, juge si nécessaire via un avocat partenaire indépendant), puis versement sécurisé : vous recevez 70 % des sommes récupérées, jusqu'à 3 ans en arrière.

Les quatre étapes en bref

Vous vérifiez gratuitement si votre loyer dépasse le plafond légal. En cas de dépassement, nos juristes montent le dossier et réclament le trop-perçu à votre bailleur ; si un juge devient nécessaire, un avocat partenaire indépendant prend le relais. Vous récupérez 70 % des sommes obtenues, jusqu'à 3 ans en arrière.

ÉtapeQui agitDélai réaliste
1. SimulationVous3 minutes, résultat immédiat
2. Ouverture du dossierNos juristesRéponse sous 72 h
3. RécupérationJuristes, puis avocat partenaire si contentieux1 à 3 mois à l'amiable, 6 mois et plus devant le juge
4. VersementÉtablissement de paiement agrééÀ réception des fonds

Ces étapes n'ont rien de théorique. À Paris et en Seine-Saint-Denis, 36 % des annonces de location dépassent le plafond légal, et même 41 % pour les meublés (baromètre CLCV 2026). Le tribunal judiciaire de Paris a ordonné des restitutions de 12 141,20 € le 21 août 2025 et de 3 809,98 € le 10 avril 2026. L'argent est là. La question est de savoir qui va le chercher, et comment.

Votre loyer respecte-t-il le plafond légal ? La vérification prend 3 minutes.

Gratuit, sans engagement. Résultat immédiat.

Étape 1 : la simulation (3 minutes, gratuit)

Le simulateur compare votre loyer au plafond applicable : le loyer de référence majoré, fixé chaque année par arrêté préfectoral en application de l'article 140 de la loi ELAN. Vous renseignez l'adresse, la surface, le nombre de pièces, meublé ou non, la date de signature du bail et le loyer hors charges.

Un détail technique qui change tout : la grille de comparaison est celle en vigueur à la date de signature de votre bail, pas la grille actuelle. C'est elle qui s'applique juridiquement, et beaucoup de vérifications faites à la main échouent sur ce point.

Le résultat est immédiat et il vous appartient. Loyer conforme : vous repartez rassuré, sans rien payer. Dépassement : vous voyez le montant mensuel et l'estimation du trop-perçu réclamable. À ce stade, vous n'avez rien signé et rien payé.

Étape 2 : l'ouverture du dossier (réponse sous 72 h)

Pour transformer une estimation en créance, il faut des preuves. Trois documents suffisent dans la plupart des cas :

  • le bail signé, avec ses annexes si vous les avez ;
  • les quittances de loyer, ou à défaut vos relevés bancaires ;
  • une pièce d'identité.

Nos juristes vérifient ensuite l'éligibilité sous 72 heures : bail soumis à la loi du 6 juillet 1989, logement couvert par l'encadrement à la date de signature, calcul du dépassement mois par mois, prescription. Ce filtre nous protège autant que vous : rémunérés au succès, nous n'avons aucun intérêt à engager un dossier fragile.

Les frais de dossier s'élèvent à 99 €, remboursés si le dossier n'est pas éligible. Le calcul complet, commission comprise, est public sur la page tarifs.

Étape 3 : la récupération (les vrais délais, poste par poste)

C'est la phase la plus longue, et celle où les promesses vagues pullulent ailleurs. Personne ne peut garantir une date. On peut en revanche vous donner des fourchettes honnêtes, poste par poste.

La mise en demeure chiffrée : comptez 1 à 3 mois

Nos juristes adressent à votre bailleur une mise en demeure en recommandé : calcul mois par mois, fondement juridique, demande de mise en conformité du loyer et de restitution du trop-perçu. La loi permet de remonter jusqu'à 3 ans en arrière, y compris après votre départ du logement (article 7-1 de la loi du 6 juillet 1989).

Quand le bailleur accepte, l'accord se signe le plus souvent en 1 à 3 mois (délais constatés). Il sait ce qui l'attend en cas de refus : c'est ce qui rend cette lettre efficace.

Le signalement et la conciliation : 2 à 4 mois de plus

Face à un refus ou à un silence, deux leviers gratuits s'ajoutent. Le signalement administratif d'abord, auprès de la Ville de Paris pour un logement parisien, du préfet ailleurs : le bailleur s'expose à une amende jusqu'à 5 000 € (15 000 € pour une personne morale) par logement. Précision qui compte : cette amende va à l'État, elle ne vous rembourse pas. C'est un levier de pression, rien d'autre.

La commission départementale de conciliation ensuite : gratuite, elle rend un avis en 2 mois environ. Cet avis n'est pas contraignant, mais il pèse lourd dans la négociation.

Vous pouvez mener toutes ces démarches seul et sans frais : les fiches de service-public.fr et les conseillers de l'ANIL vous guideront, et notre guide du trop-perçu de loyer détaille chaque recours. Notre conseil : si vous avez le temps et l'énergie, essayez. Notre valeur n'est pas l'information, elle est gratuite ici comme ailleurs ; c'est l'exécution et la ténacité sur plusieurs mois.

Le juge, en dernier recours : 6 mois et plus

Si l'amiable et la conciliation échouent, reste le juge des contentieux de la protection, le seul à pouvoir rendre la restitution exécutoire. Nous ne sommes pas un cabinet d'avocats et nous ne plaidons pas : avec votre accord exprès, un avocat partenaire indépendant prend le relais. Les restitutions ordonnées récemment par le tribunal judiciaire de Paris (12 141,20 € et 3 809,98 €) montrent que le détour en vaut la peine quand le dossier est solide.

Le déroulé complet de cette phase, pièce par pièce, est décrit sur la page du service de récupération du trop-perçu.

Étape 4 : le versement sécurisé (70 % pour vous)

Les sommes récupérées ne transitent jamais par notre compte. Elles sont versées sur un compte sécurisé tenu par un établissement de paiement agréé, qui vous reverse 70 % et prélève notre commission de 30 % TTC, calculée uniquement sur ce qui est réellement récupéré. Pas de récupération, pas de commission.

Un exemple pour fixer les idées : un studio meublé de 25 m² rue de Marseille, à Lyon, dont le loyer dépasse le plafond de 150 € par mois depuis 20 mois. Rien d'extrême : le dépassement moyen constaté sur Lyon-Villeurbanne est d'environ 190 € par mois (bilan de la Métropole de Lyon, octobre 2024). Trop-perçu réclamable : 3 000 €. Si tout est récupéré, la commission est de 900 € et il vous revient 2 100 €, avant les 99 € de frais de dossier déjà réglés.

Un doute sur votre propre loyer ? Le simulateur vous répond en 3 minutes, gratuitement.

Votre loyer respecte-t-il le plafond légal ? La vérification prend 3 minutes.

Gratuit, sans engagement. Résultat immédiat.

Les trois moments où vous gardez la main

Ce parcours n'est pas un tapis roulant. Vous décidez à trois reprises :

  1. Après la simulation : le résultat vous appartient, vous pouvez agir seul ou ne rien faire.
  2. Après la vérification des 72 heures : vous signez le mandat, ou non, en connaissant le montant en jeu.
  3. Avant le contentieux : la saisine du juge, avec l'avocat partenaire, exige votre accord écrit.

Chaque proposition d'accord du bailleur vous est soumise : vous acceptez ou refusez le montant, jamais nous à votre place. Les réponses aux questions que l'on nous pose le plus sur ces points de décision sont regroupées dans notre FAQ.

Une dernière précision honnête : l'encadrement des loyers court, en l'état du droit, jusqu'au 24 novembre 2026. Une prolongation de deux ans a été votée par l'Assemblée nationale le 11 décembre 2025, mais le Sénat ne l'a pas encore examinée : rien n'est acquis. Cela ne change rien au rétroactif : un trop-perçu déjà payé reste réclamable 3 ans en arrière. Chaque mois qui passe fait toutefois tomber le mois le plus ancien en prescription.

Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

Puis-je lancer la démarche si j'ai déjà quitté le logement ?
Oui. Le trop-perçu se réclame jusqu'à 3 ans en arrière (article 7-1 de la loi du 6 juillet 1989), y compris après votre départ. C'est même le cas le plus confortable : plus aucune relation avec le bailleur, donc aucune crainte au quotidien. Les étapes restent identiques. Seule différence pratique : retrouver le bail et les preuves de paiement. Vos relevés bancaires suffisent souvent à reconstituer les loyers versés, même sans les quittances.
Que se passe-t-il si vous ne récupérez rien ?
Notre commission de 30 % TTC ne porte que sur les sommes effectivement récupérées : zéro récupération, zéro commission. Les frais de dossier de 99 € sont remboursés si nos juristes concluent à la non-éligibilité. Si le dossier était éligible mais que la procédure n'aboutit pas, ces 99 € restent acquis : c'est le seul montant que vous risquez, et vous le connaissez avant de signer. Le filtre des 72 heures existe précisément pour écarter les dossiers perdus d'avance.
Dois-je parler à mon propriétaire moi-même pendant la procédure ?
Non. Une fois le mandat signé, les échanges avec le bailleur passent par nos juristes : mise en demeure, relances, négociation. Vous n'avez aucun courrier à rédiger ni aucun appel à passer. Vous restez libre de lui parler, bien sûr : s'il vous fait une proposition en direct, transmettez-la nous et elle sera intégrée à la négociation. La décision d'accepter un montant vous revient toujours.
Faut-il un avocat pour aller devant le juge ?
Non, l'avocat n'est pas obligatoire devant le juge des contentieux de la protection. Pour les demandes de 5 000 € ou moins, une tentative de conciliation préalable est en revanche exigée (article 750-1 du Code de procédure civile) : le passage devant la commission de conciliation remplit cette condition. Dans notre parcours, c'est un avocat partenaire indépendant qui porte le contentieux ; nous ne sommes pas un cabinet d'avocats et nous ne plaidons jamais nous-mêmes.
Mon bail a été signé avant l'encadrement dans ma ville : suis-je concerné ?
Le dispositif s'applique aux baux signés à compter de la date d'entrée en vigueur dans votre commune, par exemple le 1er juillet 2019 à Paris ou le 1er novembre 2021 à Lyon. Un bail plus ancien y entre lors de son renouvellement ou d'une relocation. La vérification des 72 heures tranche ce point date par date, avec la grille préfectorale applicable à votre situation.

Votre loyer dépasse peut-être le plafond légal

Faites le test maintenant : c'est le seul moyen de savoir combien vous pouvez récupérer.

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